Découvrez comment fonctionne le leasing vélo en Belgique, pourquoi il est si intéressant sur le plan fiscal pour l’employeur et le travailleur, et à quoi vous devez faire attention lors du choix du bon contrat.

De plus en plus d’entrepreneurs souhaitent proposer un vélo à leurs collaborateurs, mais hésitent quant à la marche à suivre. Faut-il acheter les vélos soi-même, ou opter pour le leasing ? Et qu’en est-il du traitement fiscal pour la société et pour le travailleur ? En Belgique, le leasing vélo est devenu l’un des avantages extralégaux les plus intéressants sur le plan fiscal que vous puissiez proposer. Dans cet article, nous expliquons comment fonctionne le leasing vélo, pourquoi il est si intéressant fiscalement et à quoi il faut faire attention lors de la conclusion d’un contrat.
Qu’est-ce que le leasing vélo et comment fonctionne-t-il ?
Avec le leasing vélo, votre entreprise met un vélo à disposition via un contrat de leasing moyennant un coût mensuel fixe. Il s’agit généralement d’un leasing opérationnel d’une durée de trois ans, incluant l’entretien, l’assistance dépannage et une assurance omnium dans le prix mensuel. À la fin du contrat, l’utilisateur peut souvent racheter le vélo à sa valeur résiduelle.
Le leasing vélo existe en deux variantes. Dans la première, l’employeur paie l’intégralité du coût du leasing en tant qu’avantage extralégal. Dans la seconde, le travailleur finance lui-même le vélo via un échange de salaire brut ou de prime de fin d’année, également appelé plan cafétéria. Dans les deux cas, le traitement fiscal reste particulièrement avantageux, tant pour les speed pedelecs et les vélos électriques que pour les vélos de ville classiques et les vélos cargo.
Pourquoi le leasing vélo est-il si intéressant fiscalement ?
Les avantages fiscaux du leasing vélo sont difficiles à égaler. Les coûts de leasing sont déductibles à 100 % pour la société, à condition que le vélo soit également utilisé pour les déplacements domicile-lieu de travail. Cela contraste fortement avec les voitures de société fonctionnant aux carburants fossiles, dont la déductibilité diminue d’année en année.
Pour le travailleur ou le dirigeant d’entreprise, il n’y a pas d’avantage de toute nature imposable, à nouveau à condition d’une utilisation régulière pour les déplacements domicile-lieu de travail. Celui qui se rend au travail à vélo peut en outre percevoir une indemnité vélo exonérée par kilomètre. La combinaison de la déductibilité totale, de l’exonération de l’avantage de toute nature et de l’indemnité vélo fait du vélo en leasing l’un des rares avantages dont l’employeur comme le travailleur sortent gagnants sur le plan net.
À qui s’adresse le leasing vélo ?
Le leasing vélo est intéressant pour des profils très variés. Un indépendant ou un dirigeant d’entreprise peut, via sa société, prendre en leasing un vélo électrique haut de gamme ou un speed pedelec pour se rendre chez ses clients ou au bureau. Les PME utilisent le leasing vélo comme un élément attrayant de leur package salarial, sans augmenter le coût salarial. Les grandes organisations dotées d’une politique de flotte utilisent le leasing vélo comme levier pour verdir leur mix de mobilité et réduire la pression sur le stationnement.
Le leasing vélo peut également fonctionner pour les entreprises avec des ouvriers ou du travail en équipes. Pensez à une entreprise de production dont les travailleurs habitent dans un rayon de dix kilomètres : un vélo électrique y remplace parfaitement la deuxième voiture familiale. Attention toutefois aux speed pedelecs : ils sont juridiquement considérés comme des cyclomoteurs, avec une assurance responsabilité civile obligatoire, un permis de conduire et le port du casque obligatoire. Vérifiez si la formule de leasing couvre également ces obligations.
Combiner le leasing vélo avec le budget mobilité
Les travailleurs qui ont droit à une voiture de société peuvent, via le budget mobilité fédéral, échanger leur voiture contre des alternatives durables. Un vélo en leasing relève du deuxième pilier de ce budget et est entièrement exonéré d’impôts et de cotisations sociales. Celui qui conserve sa voiture de société mais choisit un modèle plus petit peut également consacrer le budget restant à un vélo en leasing. Pour les fleet managers, c’est une manière concrète d’élargir la politique de parc automobile sans coûts supplémentaires.
À quoi faut-il faire attention dans un contrat de leasing vélo ?
Tous les contrats de leasing vélo ne se valent pas. Comparez les fournisseurs sur les points suivants :
Ce qui est compris dans le prix mensuel : l’entretien, l’assurance, l’assistance dépannage et la réparation des pneus varient fortement selon la formule.
La valeur résiduelle et l’option de rachat à la fin du contrat, y compris le traitement fiscal de ce rachat.
Ce qui se passe en cas de départ de l’entreprise, de maladie de longue durée ou de vol du vélo.
La liberté dans le choix du vélo : certains fournisseurs travaillent uniquement avec des marques ou des revendeurs fixes.
Une erreur fréquente est que les employeurs négligent la condition d’utilisation régulière pour les déplacements domicile-lieu de travail. Sans cette utilisation, l’exonération de l’avantage de toute nature disparaît et le tableau fiscal devient moins avantageux. Consignez donc les accords dans une politique vélo.
Conclusion
Le leasing vélo offre aux entrepreneurs une manière fiscalement exceptionnellement avantageuse de récompenser leurs collaborateurs tout en œuvrant à une mobilité durable. La bonne formule dépend de votre personnel, de votre politique salariale et de votre parc automobile existant. Vous souhaitez savoir quelle formule de leasing vélo convient le mieux à votre entreprise ?
N’hésitez pas à nous contacter via info@lease-broker.com ou à nous appeler au 0800 21 039. Nos experts examineront avec vous la solution la mieux adaptée à votre situation.




